Les acteurs de la recherche sont confrontés à des situations de plus en plus complexes, liées notamment, aux évolutions de la conduite de la recherche scientifique (internationalisation, utilisation du numérique), à la pression des évaluations, mais également aux contraintes de publication et à la sélectivité des demandes de financement. Aussi, les chercheurs et enseignants-chercheurs doivent-ils adopter une démarche d’intégrité scientifique au cours de la conduite de leurs activités de recherche et dans le cadre de la formation à la recherche et par la recherche.

Le 30 janvier 2017, l’Université de Montpellier, par le truchement de son Conseil d’administration, a adopté une Charte de bonnes pratiques en matière d’intégrité scientifique, afin de promouvoir une véritable culture de l’intégrité scientifique. Elle engage l’ensemble de la communauté des chercheurs de l’UM à adopter des pratiques transparentes et responsables, qui reposent sur des principes directeurs :

  • le respect des normes juridiques, des usages et des pratiques professionnelles en vigueur ;
  • l’honnêteté intellectuelle dans l’élaboration et la mise en œuvre d’un projet de recherche (de sa diffusion à sa valorisation) ;
  • la loyauté dans l’accès aux sources, leur citation, la détermination de la propriété intellectuelle, la paternité des travaux de recherche, la protection, la conservation et l’utilisation des données recueillies ;
  • le respect des droits de toutes les personnes qui contribuent à la production des travaux de recherche, la protection des animaux, de la biodiversité et de l’environnement (que ce soit en recherche fondamentale ou appliquée) ;
  • la saine gestion des fonds de la recherche et la garantie de l’objectivité, de l’indépendance et de l’impartialité vis-à-vis des organismes de financement.

Par ailleurs, l’UM s’est dotée d’un référent à l’Intégrité Scientifique, Madame Marie-Christine Sordino, Professeur de droit pénal et sciences criminelles.
Le référent peut être saisi directement par courrier électronique.
Le référent préside la Commission consultative en charge de l’Intégrité Scientifique de l’Université de Montpellier. Cette commission pourra être saisie par le référent lorsqu’il l’estimera nécessaire afin de traiter les allégations de manquement à l’intégrité scientifique concernant une personne dont l’UM est employeur ou qui est usager de l’UM.