Pour la quatrième année consécutive, l’Université de Montpellier conforte sa place parmi les 200 meilleures universités du monde au classement général de Shanghai publié le 15 août dernier. Elle montre à travers ces bons résultats sa capacité à rayonner dans le monde et à répondre aux exigences internationales d’excellence en recherche et formation.

© IRD Olivier Dangles

« Je me réjouis de voir, une fois de plus, l’Université de Montpellier se positionner parmi les meilleures universités mondiales. Nous sommes fiers de contribuer à faire rayonner la recherche française à l’échelle mondiale » a déclaré Philippe Augé, président de l’UM au lendemain de la sortie du désormais célèbre classement général de Shanghai publié chaque été. Une édition 2022 où l’université figure, pour la quatrième année consécutive, parmi les 200 meilleures mondiales sur les 1800 évaluées. Une progression constante depuis 2016, où elle figurait dans le top 400.

Une dynamique d’ensemble très positive

Bien que discuté, le très attendu classement de Shanghai ne fait que souligner la dynamique d’ensemble très positive de l’UM comme a tenu à le rappeler le président : « Ces bons résultats dans le classement de Shanghai, ainsi que dans l’ensemble des autres classements mondiaux, traduisent une politique ambitieuse d’excellence menée depuis plusieurs années, qui s’appuie sur le talent et l’investissement important de l’ensemble de notre communauté, que je tiens à féliciter. » Bénéficiant de moyens exceptionnels alloués pour la recherche et la formation grâce, entre autres, au déploiement de son programme d’Excellence I-SITE, pérennisé en mars 2022, l’Université et ses partenaires démontrent ainsi qu’ils comptent aujourd’hui comme des acteurs majeurs de la recherche et de l’enseignement supérieur en France.

Le classement de Shanghai en six critères

Le classement de Shanghai également appelé Academic Ranking of World Universities est publié chaque année depuis 2003 par l’université Jiao Tong. Ce palmarès mondial de l’enseignement supérieur évalue environ 1800 établissements selon six critères quantitatifs parmi lesquels : le nombre de publications dans les revues scientifiques Nature et Science, le nombre de citations de chercheurs, le nombre de Prix Nobel scientifiques et médaillés Fields, la renommée des anciens élèves et des professeurs, etc. Le classement de Shanghai hiérarchise ainsi une à une les 100 premières universités. Au-delà, le classement ne mentionne plus que des tranches : de 100 à 200 ; de 200 à 300 ; de 300 à 400 et de 400 à 500, positionnement ultime.

Leader mondial en écologie et progression dans de nombreuses disciplines

L’UM avait déjà obtenu d’excellents résultats le 19 juillet dernier lors de la publication du classement thématique de Shanghai, se hissant pour la quatrième année consécutive là encore, sur le podium mondial en écologie (3e) mais aussi dans le top 50 mondial sur 6 thématiques : la géographie (47e), les ressources en eau (45e), les sciences alimentaires (49e) ou de l’agriculture (17e), les biotechnologies (35e).

Enfin elle figure dans le top 100 mondial sur 5 thématiques :  l’océanographie, les sciences de la terre et sciences vétérinaires, les statistiques et la télédétection. « Ces résultats attestent aussi de la puissance de nos forces scientifiques présentes sur notre territoire qui nous permettent à la fois de répondre aux grands enjeux mondiaux du XXIe siècle et d’agir sur ces sujets essentiels avec une meilleure efficacité » poursuit Philippe Augé.

Première université sur le développement durable

Autre classement dont l’Université peut s’enorgueillir, le « Times Higher Education (THE) Impact Ranking » relatif aux objectifs de développement durable. Il classe l’UM à la première place des établissements français pour les objectifs liés à la santé, au bien-être et à la réduction des inégalités et en troisième position pour ceux liés au travail décent, à la croissance économique et à la qualité de l’éducation.

L’UM progresse également de 16 places dans le classement CWTS Leiden Ranking basé sur les publications scientifiques et leurs citations et s’offre ainsi une très belle 151e place mondiale. Elle se hisse notamment à la 16e place mondiale sur le segment ”Life & Earth Sciences”. Des classements à prendre pour ce qu’ils valent : la reconnaissance d’un travail collectif et un joli coup de projecteur sur la contribution de l’UM au rayonnement de la recherche française à l’échelle mondiale.