Companies and Campus : soutenir les projets de recherche partenariale

Envie de concrétiser un projet d’innovation avec un laboratoire de recherche ou une entreprise ?

Le PUI de Montpellier dispose d’un potentiel considérable pour contribuer à réduire le contraste économique de la région. Porté par l’Université de Montpellier et un consortium d’acteurs de l’écosystème de recherche et d’innovation, il stimule la création de start-up, favorise l’innovation dans les PME et améliore son attractivité pour les entreprises extérieures.

Lancé en 2018, l’appel à projets « Companies and Campus » s’est imposé comme une initiative clé du PUI. Soutenu par le Programme d’Excellence ISITE (PEI), il favorise la recherche partenariale et stimule le transfert de technologie.

16 sessions ont déjà permis de soutenir 63 projets lauréats et d’accorder plus de 2 500 000€ de financements.

Objectifs

Favoriser la mobilité

La mobilité peut être formalisée, tant par l’accueil du partenaire privé dans les unités de recherche du Campus que par l’accueil d’un chercheur de nos unités de recherche au sein de l’entreprise partenaire. Véritable pont entre les secteurs public et privé, l’appel à projets « Companies and Campus » a pour but de faciliter la mise en place de nouvelles collaborations entre des unités de recherche et des partenaires privés. Cette incitation à la mobilité permet une meilleure lisibilité des compétences en matière d’innovation.

Initier une collaboration de longue durée

Afin de poursuivre les développements technologiques initiés dans le cadre du programme Companies and Campus, chaque projet doit tendre vers un dispositif de financement adapté tel que le LABCOM ANR, la Chaire Industrielle ANR ou encore le POC Région Occitanie. À terme, l’objectif est d’établir une démarche collaborative pérenne entre l’équipe de recherche concernée et le partenaire privé.

Renforcer une démarche de transfert et de valorisation

Pour les projets financés, les résultats issus du programme de recherche collaborative feront l’objet d’une déclaration d’invention par l’équipe de recherche auprès de leur service partenariat et valorisation. En cas d’exploitation de ces résultats, les modalités de transfert seront discutées entre l’établissement et l’entreprise.

Public concerné

Ce programme s’adresse aux unités de recherche des partenaires du PEI et aux services des FHU, CHU de Montpellier, Nîmes ou de l’Institut du Cancer de Montpellier.

Le projet doit être porté par l’un des 14 membres fondateurs du PUI, en collaboration avec un partenaire privé (entreprise existante ou porteur de projet de création d’entreprise).

Liste des membres fondateurs du PUI  Université de Montpellier, BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières) ;  CHU et FHU de Montpellier (Centre Hospitalier Universitaire de Montpellier) ; CHU et FHU de NIMES (Centre Hospitalier Universitaire de Nîmes) ; CIRAD (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement) ; CNRS (Centre national de la recherche scientifique) ; ENSCM (École nationale supérieure de chimie de Montpellier) ; ICM (Institut du Cancer de Montpellier) ; IFREMER (Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer) ; INRAE (Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement) ; INRIA (Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique) ; INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale) ; Institut Agro de Montpellier ; IRD (Institut de recherche pour le développement).

Moyens alloués

L’enveloppe financière 2026 de ce programme « Companies and Campus » est d’au moins 450 000 €.

L’aide sera accordée à l’unité de recherche et sera comprise entre 10 000 € HT et 50 000 € HT pour une durée au maximum de 2 ans.

Conditions d’éligibilité

Deux conditions principales doivent être réunies :

1) L’existence d’une nouvelle collaboration de recherche : l’unité de recherche devra justifier d’un nouveau contrat de collaboration de recherche comportant un partage de la propriété intellectuelle entre les tutelles de l’unité de recherche et le partenaire privé ; les prestations de services sont exclues. Les contrats de recherche déjà signés au plus tard deux mois avant la date de dépôt de projet sont éligibles à condition que l’unité de recherche et le partenaire privé conviennent des modalités relatives au « Companies and Campus » dans un avenant à ce contrat. Au moment du dépôt de la demande « Companies and Campus », le contrat de collaboration de recherche ou son avenant devront avoir été validés par le service de partenariat de la tutelle de l’unité membre du PEI qui contractualisera avec l’entreprise ou le porteur de projet.

2) L’engagement de l’accueil sur le campus d’un personnel du partenaire privé, ou d’un porteur de projet d’entreprise et/ou l’engagement de l’accueil dans les locaux du partenaire privé d’un personnel de l’unité de recherche pour une durée minimale continue ou fractionnée de 6 mois. Dans le cas des thèses CIFRE, le doctorant sera considéré comme étant le salarié du partenaire privé accueillie au sein du campus.

Processus

  1. Le porteur du projet et son partenaire privé se mettent d’accord sur un programme scientifique de recherche collaborative. Ce programme doit faire apparaître une option de financement « Companies and Campus » clairement identifiée et destinée à être proposée, en complément du programme de base ;
  2. Le porteur identifie un établissement partenaire du PUI qui sera le gestionnaire du contrat de collaboration de recherche. Il communique au service de partenariat de cet établissement, une semaine au plus tard avant la date de soumission, le formulaire “Companies and Campus”, complété et validé, pour relecture, avis et mise en signature ;
  3. Un panel de référents scientifiques et de référents valorisation du PUI analysent les dossiers selon le « Calendrier » et selon les « modalités d’évaluation » ci-dessous ;
  4. La décision finale d’attribution de l’aide pour réaliser le projet de recherche collaborative est prise par le COMIN (comité d’investissement et d’innovation du PUI) au cours d’une audition orale et selon le calendrier fixé au paragraphe « Calendrier » ci-dessous ;
  5. Le partenaire privé et l’établissement du PUI du projet retenu signent le contrat de collaboration de recherche et envoient une copie signée à la Direction de l’innovation et des partenariats (DIPA) de l’Université de Montpellier à ;
  6. Le service de partenariat de l’établissement partenaire du PUI doit s’assurer de la cohérence (scientifique, financière…) entre le dossier de candidature “Companies and Campus “ et le contrat de collaboration de recherche qui s’y rattache ;
  7. L’Université de Montpellier procède à l’attribution du financement à l’unité de recherche ou à l’établissement porteur (uniquement pour les établissements de santé ou si l’Université de Montpellier n’est pas tutelle de l’unité de recherche) du contrat de collaboration de recherche dont le projet a été sélectionné.

Dépenses éligibles

Les dépenses éligibles sont les suivantes :

  • Dépenses de personnel non-permanent recruté par l’Université de Montpellier ou le cas échéant, par une tutelle de l’unité de recherche, quand l’Université de Montpellier n’en est pas tutelle (exemple : ingénieur de recherche recruté en CDD d’un an pour aller sur le terrain collecter des données) ;
  • Gratification des stagiaires ;
  • Achat de matériel y compris pièces pour prototype et matériel nécessaire à l’accueil (bureau, matériel informatique…) par une tutelle de l’unité ;
  • Prestation de service directement en lien avec le projet scientifique ou l’accueil du partenaire y compris aménagement d’un local nécessaire pour l’accueil du personnel de l’entreprise ;
  • Frais de fonctionnement et achats de consommables de l’unité dans le cadre du projet scientifique ;
  • Frais de mission.

Les dépenses de personnel permanent ne sont pas éligibles. L’aide financière accordée vise exclusivement à soutenir le développement et la réalisation du projet au sein du l’unité de recherche. Elle ne peut en aucun cas être utilisée comme un financement indirect du partenaire privé associé au projet.

Le porteur de projet bénéficie d’un délai de 6 mois à partir de la réception de la notification de lauréat pour fournir l’ensemble des éléments nécessaires à la mise à disposition des fonds.  A défaut, le COMIN peut décider d’annuler le financement.

Modalités d’évaluation

Le chargé d’action du « Companies and Campus », ainsi que les référents valorisations et les référents scientifiques sont chargés d’évaluer les dossiers de candidature. Le chargé d’action soumettra pour décision les candidatures au COMIN.

Le COMIN est une instance composée de : 

  • Représentants des établissements fondateurs du PUI ;
  • Représentants des filiales de valorisation ;
  • Directeurs des Pôles de recherche ou leur représentant ;
  • Invités, experts scientifiques ou techniques désignés.

Critères d’évaluation

Les dossiers de candidatures sont évalués en fonction des critères suivants :

  • Apport en personnel au projet (sur 5 pts) ;
  • Intérêt scientifique du projet et compatibilité avec une ou plusieurs thématiques du PEI -Nourrir, Protéger et Soigner- (sur 5 pts) ;
  • Équilibre financier du projet (sur 5 pts) ;
  • Potentiel de valorisation du projet (sur 5 pts) ;
  • Critères bonus : type d’entreprise partenaire, antériorité de la relation et localisation du partenaire privé (0 à 2 points).

Pour participer

1. Calendrier 2026

Lancement de l’appel à projets : décembre 2026

Trois dates de limite pour déposer une candidature pour plus de fluidité :

  • Session 1 : 02 février 2026 (18h heure de Paris)
  • Session 2 : 29 mai 2026 (18h heure de Paris)
  • Session 3 : 05 octobre 2026 (18h heure de Paris)

Annonce des résultats :

  • Session 1 : mars 2026
  • Session 2 : juin 2026
  • Session 3 : décembre 2026

2. documents RESSOURCE :

3. Envoyez le formulaire de Candidature

Au format pdf, en français ou en anglais, à l’adresse suivante

VERSEMENT DU FINANCEMENT

Les aides seront versées conformément au calendrier susvisé après transmission du contrat de collaboration de recherche signé par les deux parties à la Direction de l’innovation et des partenariats (DIPA) de l’Université de Montpellier.

Le contrat de collaboration ou son avenant devra mentionner l’engagement d’accueil de l’unité de recherche et/ou du partenaire privé et également l’aide financière de l’appel à projets Companies and Campus.

Pour les unités de recherche relevant de l’Université de Montpellier, les aides seront versées via la ligne budgétaire de l’Université de Montpellier dédiée à l’unité. Pour les unités de recherche n’ayant pas l’Université de Montpellier pour tutelle, sauf exception, le personnel « doctorant » sera embauché par l’Université de Montpellier et mis à disposition de l’unité de recherche via une convention d’accueil. Une convention de reversement sera établie pour transférer le solde de l’aide financière accordée.

FAQ

  • Faut-il répondre à l’appel à projets avant ou après la signature du contrat de collaboration ?
    La signature du contrat de collaboration n’est pas demandée dans le dossier de candidature à l’appel à projets. Donc, il est possible de répondre avant ou après la signature, tant qu’il s’agit d’un nouveau projet de recherche. Pour compléter, un avenant à une collaboration existante est possible si celui-ci prévoit un nouveau programme de recherche avec le budget associé.
    Toutefois, si le projet obtient un avis favorable, le contrat de collaboration ou l’avenant signé sera demandé par la Direction de l’innovation et des partenariats (DIPA) de l’Université de Montpellier pour l’attribution de l’aide.
  • Qui candidate et qui fait le montage du dossier ? L’unité ou l’entreprise ?
    C’est le responsable scientifique qui va monter le dossier du projet en appui du service partenariat & valorisation de la tutelle de l’unité de recherche. (Exemple : une collaboration avec le laboratoire LIRMM, le chercheur de l’unité en appui d’un(e) chargé(e) Service Partenariat & Valorisation (SPV) du CNRS ou de l’UM montera le dossier de candidature)
  • Qui obtient le financement ? L’entreprise ou l’unité de recherche ?
    C’est la tutelle de l’unité de recherche qui obtient le financement au bénéfice du projet de collaboration. Même si in fine c’est l’entreprise qui en bénéficie (l’aide permet de réduire les coûts engagés par l’entreprise pour la part supplémentaire de projet financé par Companies and Campus), pour des questions réglementaires, ce financement ne peut être versé directement à l’entreprise.
  • Concernant l’accueil du personnel de l’entreprise sur le campus, est-ce que l’entreprise reste « l’employeur » ? Quelle est la durée d’accueil et combien de membres du personnel peuvent être sur le campus ?
    Oui, l’entreprise reste l’employeur du salarié accueilli sur le campus. La durée minimale est de 6 mois durant toute la période de collaboration. L’entreprise peut choisir d’impliquer plusieurs de ses salariés dans le projet sur le campus (exemple : certaines entreprises ont mis à disposition trois salariés pendant 12 mois chacun).
  • L’enveloppe obtenue permettrait-elle de payer le salaire du personnel d’entreprise pendant la durée de sa présence sur le campus ?
    Non, l’entreprise restant employeur et gestionnaire du contrat de travail du salarié, le financement ne couvre pas les rémunérations de celui-ci.
  • Vous mentionnez parmi les dépenses éligibles celles d’un recrutement d’un personnel non permanent par l’Université de Montpellier. En quoi cela consiste ? Quel intérêt pour l’entreprise ?
    Dans le cadre d’un projet d’une collaboration de recherche, une unité et son partenaire (l’entreprise) peuvent identifier le besoin de recruter un personnel non-permanent (ingénier de recherche, ingénieur d’études). Par exemple, le Zoo de Beauval, qui s’est engagé avec l’accueil d’un de ses salariés sur une durée de 3 ans au sein du Campus, s’est appuyé sur le financement Companies And Campus pour le recrutement d’un ingénieur de recherche pendant un an. En plus de pouvoir profiter de l’opportunité qu’une personne compétente intervienne sur le projet de collaboration, certaines entreprises recrutent le personnel à la fin du CDD pour la rejoindre.
  • Vous mentionnez parmi les dépenses éligibles celles du financement de prestations. En quoi cela consiste ? Quel type de prestations ?
    Dans le cadre d’un projet de collaboration de recherche, une unité et son partenaire (l’entreprise) peuvent identifier le besoin de faire appel à des prestataires pour la bonne réalisation de certaines étapes du projet. Ces prestations peuvent être réalisées par des sociétés et aussi par des prestataires internes notamment les plateformes techniques et les établissement de santé.
    Par exemple, le CHU de Nîmes propose de réaliser l’évaluation d’un produit de la recherche ou une évaluation médico-économique), les démarches à effectuer sont détaillées sur le site du CHU Nimes.
    Autre exemple, le CHU de Montpellier propose l’accès aux données de santé de l’entrepôt de données (EDS). Les démarches à effectuer sont détaillées sur le site du CHU de Montpellier.
    Vous pouvez aussi avoir accès aux ressources biologiques du CHU de Montpellier et du CHU de Nïmes via la plateforme BBLRO en écrivant par email.
  • Quel niveau de partage de la propriété intellectuelle ?
    Sachant qu’il s’agit d’une collaboration de recherche, il y a un partage des coûts et des résultats. Dans le cadre de cet appel à projets, nous ne sommes pas amenés à évaluer le niveau de partage. Ce travail est effectué au préalable par les Services de Partenariats et de Valorisation en relation avec l’entreprise partenaire, lors de l’élaboration du contrat de collaboration. Le financement Companies And Campus n’intervient pas sur le partage de la PI précédemment négocié dans le cadre du contrat de collaboration.
  • L’entreprise et/ou l’unité ont déjà obtenu un financement Companies And Campus, est-il possible de candidater à nouveau ?
    Oui, c’est tout à fait envisageable, tant que le projet est basé sur une nouvelle collaboration de recherche.
  • Le porteur du projet souhaiterait idéalement faire intervenir également un second laboratoire. Est-ce que la collaboration peut se faire entre les 3 parties (société et deux unités de recherche) ou est-il préférable de monter deux projets de collaboration distincts ? Dans ce cas, vu que la société sera impliquée dans deux demandes, est-ce que ses chances de succès ne seront pas réduites ou limitées ?
    Dans le formulaire de candidature, il est possible de citer plusieurs unités qui interviennent dans le même projet de collaboration. Afin d’illustrer, nous pouvons citer le projet lauréat NEOCEAN qui a collaboré avec 4 unités du PEI différentes (IES, LMGC, LIRMM, ISEM) dans le cadre d’un même projet.
  • Est-ce que ce dispositif est complémentaire avec la thèse CIFRE ? Comment articuler les deux ?
    Oui, il est possible de répondre à l’AAP Companies And Campus en complément de la thèse CIFRE. Dans l’élaboration de l’annexe scientifique, il conviendra de mentionner la partie « optionnelle » du programme de recherche dont le financement dépendra de l’attribution de l’enveloppe Companies And Campus. Pour faciliter le processus, la candidature à l’appel à projets se fera juste avant l’envoi du contrat de collaboration signé à l’ANRT pour la thèse CIFRE.

Les lauréats du programme Companies and Campus

Lauréats 2025/2026
  • Projet pVLsCos – ICGM/ Solabia : Développement de vésicules lipidiques végétales comme nouveaux vecteurs dermo‑cosmétiques, capables d’apporter des actifs de manière stable, sûre et efficace jusqu’à l’épiderme.
  • Projet IMPACT – IRMB/ Spima Therapeutics : Exploration de nouvelles perspectives thérapeutiques pour contrôler la réponse inflammatoire liée à l’activation excessive du Myddosome.
  • Projet 3D-KBONE – IRCM/ Kervalion : développement d’implants 3D biodégradables et biomimétiques permettant à la fois la régénération osseuse et le contrôle de la prolifération des tumeurs osseuses.
  • Projet ChampAlg – IATE/Subsistae : Développement d’une alternative aux tourteaux de soja par la valorisation de microalgues – Chlorella. Le projet se concentrera sur l’optimisation des conditions de culture de cette microalgue et son exploitation industrielle.​
  • Projet CAdhésia – IEM/ Beacom : Développement de capsules bioadhésives capables de se fixer durablement au feuillage tout en maintenant un micro-environnement hydraté compatible avec la survie du vivant encapsulé​.
  • Projet DiversiTIS – MIVEGEC/ Terratis : Suivre et gérer la diversité génétique des moustiques pour fiabiliser la Technique de l’Insecte Stérile.
  • Projet BEES – LIRMM/ DeepPulseNeuro : Développer une approche endovasculaire mini‑invasive pour enregistrer et stimuler l’activité cérébrale profonde dans l’épilepsie.
  • Projet PURCYCLE-MED – ICGM/ Sterimed : Concevoir des liants polyuréthanes biosourcés et clivables pour améliorer la recyclabilité des emballages médicaux de stérilisation.
  • Projet SIGMA-GBM – IGF/ Theralan : Développer de nouveaux anticorps ciblant un récepteur inédit du glioblastome pour accélérer leur validation translationnelle.
  • Projet PROTECT-CIS – INM/ Aegis Bio : Accélérer le développement d’un inhibiteur transitoire de p53 pour protéger des toxicités du cisplatine sans réduire son efficacité anticancéreuse.
  • Projet PREMIND – MMDN/ SITERA Pharmaceuticals : Créer de nouveaux modèles précliniques pour valider des agonistes du récepteur sigma‑1 dans les maladies neurodégénératives.
  • Projet WoolFl∞W+ – IATE/ Feutre Fertile : Tester la laine comme matrice biosourcée pour diffuser des phéromones en biocontrôle.
  • Projet ANTIC – IRCM/ Aken Medical : Concevoir une nanoparticule theranostique combinant deux radionucléides pour cibler et traiter les tumeurs métastatiques.
  • Projet NOMOS – IEM/ NOMOS : Transformer le digestat en fertilisant biosourcé performant grâce au bioreacteur Nomos pour réduire l’usage d’engrais de synthèse.
Lauréats 2024/2025
  • Projet GANOCOSM – CEFE/ Chanel Parfum Beauté : Eude des facteurs environnementaux sur la production de métabolites d’intérêt par différentes espèces sauvages de champignons du genre Ganoderma.
  • Projet GREATUB – CRBM/ MT-Act : Développement de thérapies innovantes pour des maladies chroniques liées aux dysfonctionnements des microtubules (MTs), pouvant entrainer des infertilités féminines et pathologies chromosomiques.
  • Projet STABCFTR – PHYMEDEXP/Aceso-Therapeutics :  Validation d’un nouvel outil thérapeutique – candidat médicament- dans le traitement de la mucoviscidose, par le développement de stabilisateur du gène CFTR
  • Projet MAD – INM/Dolinnov : Etude de l’implication et du potentiel thérapeutique d’un membre de la famille des gènes FXYD dans les douleurs induites par les maladies rares
  • Projet HaïMask – Euromov DHM/ HAÏDYNAMICS : Développement d’un masque connecté mesurant la respiration en temps réel lors d’un effort physique pour détecter des indicateurs comme les seuils ventilatoires et la VO₂max
  • Projet BiorespX – ICGM/ SoteriaBio : Développement d’une solution pour la nébulisation d’anticorps thérapeutiques permettant une administration par inhalation afin de lutter contre les maladies pulmonaires inflammatoires
  • Projet EPIcs– IRCM/Cyberna : Exploitation des technologies d’épitranscriptomique pour améliorer la détection précoce et la prise en charge du cancer du pancréas (PDAC) de manière non invasive. Le projet s’appuiera sur une méthode innovante de spectrométrie de masse combinée à des technologies d’IA (apprentissage automatique) permettant de détecter des signatures épitranscriptomiques spécifiques. Le projet explorera également le rôle des modifications d’ARN dans l’agressivité tumorale et la résistance aux traitements comme le FOLFIRINOX ainsi que leurs effets sur l’inflammation et l’immunité.
  • Projet 3D BONEGRAFT – IEMM/Kervalion Biotechnologies : Développement de greffons osseux imprimés en 3D. Le projet ambitionne d’apporter une solution inédite dans le traitement chirurgical des patients atteints de résorption osseuse et nécessitant une pose d’implants dentaires. L’innovation permettra au professionnel de santé de poser un implant dentaire en une seule opération et sans aucune préparation ou formation spécifique supplémentaire.
  • Projet PETREC – ICGM/Petshka : Mise au point d’un nouveau procédé de recyclage chimique de tissus PET provenant de stands et décoration pour salons professionnels et évènementiels. Le projet ambitionne de valoriser les produits de ce recyclage, de type polyol, pour synthétiser de nouveaux matériaux polycarbonate, polyester et polyuréthane.
  • Projet CAPDCM – IBMM/Demgy Frasne : Amélioration et fiabilisation d’un dispositif médical visant à attirer et piéger les cellules tumorales résiduelles post-résection d’une tumeur primaire. Le projet vise notamment à étanchéifier le dispositif et le ‘’cœur’’ microfluidique.
  • Projet BIO2ETH– IEM/ E-ETHYLENE : Adaptation de technique d’électrolyse (électro-conversion sélective du CO2 en éthylène à l’aide d’un électrolyseur à basse température) pour la conversion du CO2 biogénique (bioCO2) issus des biométhaniseurs. Le projet vise à optimiser la formulation de l’encre catalytique pour la conversion du CO2 issus des bio-méthaniseurs, développer un stack d’électrolyseur de 10 cellules de 5 cm2 et évaluer la stabilité globale du système.
  • Projet COOCI – ITAP/ GreenHouseKeeper : développement de nouveaux capteurs optiques dédiés aux cultures indoor, afin d’optimiser le contrôle et la maîtrise des cultures dans ces environnements spécifiques.
Lauréats 2023/2024
  • Projet CRISTEST – LMGC/CRISTALENS Industrie : Concevoir de nouveaux implants intraoculaires accommodatifs offrant une accommodation de 3 dioptries pour traiter la cataracte.            
  • Projet IEIV – IRIM  /Abbelight : (Imagerie TIRF Exaltée appliquée à l’Identification de Virus pathogènes) Concevoir des lamelles spécialement conçues pour le microscope de la société Abbelight.
  • Projet SENALINORINF –IBMM/AMBIOTIS : synthèse énantiosélective de linotrines et étude de leur rôle dans la résolution de l’inflammation.   
  • Projet 3D-4-Pedia –CHU Nîmes/MB THERAPEUTICS:  Développement d’une innovation à destination du marché des microscopes de type TIRFM et mise en place d’outils pour des questions de recherche.
  • Projet EVOLBSAB –BIOCAMPUS/ALNAIR BIOPHARMA : Développer un format d’anticorps bispécifiques axé sur l’évaluation de l’efficacité des nouveaux formats d’anticorps bispécifiques dans diverses applications, notamment le ciblage du myélome multiple.
  • Projet AMI – IES/Drone Geofencing : développement et conception d’un module de liaison de données (antenne large bande reposant sur un réseau GSM ou privé) permettant à la station-sol de communiquer directement avec les drones ou l’essaim de drones et de transmettre notamment des vidéos haute définition en temps réel.
  • Projet GREEN METHANOL – ICGM/Carbozym :  Mise au point d’un prototype de réacteur enzymatique innovant pour la conversion du CO2 en méthanol (MeOH) ‘’renouvelable’’. Le projet vise à explorer une technologie alternative innovante pour la production de MeOH basée sur la conversion du CO2 à basse température (<50°C) et pression atmosphérique par voie enzymatique permettant de contourner les inconvénients majeurs des 3 voies de synthèse déjà connues (MeOH gris, E-MeOH, Bio-MeOH).
  • Projet INERA3D – ICGM/Cilcare : développement d’un modèle en impression 3D de la fenêtre ronde de l’oreille afin de créer un outil plus précis, efficace et éthique pour étudier et traiter les troubles auditifs. Cette technologie permettra de faciliter l’élaboration de nouvelles stratégies thérapeutiques innovantes contre la surdité neurosensorielle.
  • Projet INTELLISHARE – LIRMM/EuroDAO : amélioration de la navigation des Robots Mobiles Autonomes (AMRs) dans l’agriculture, en particulier lors du transport de charges lourdes. L’objectif est la mise en place d’un système de “intelligent shared control” utilisant la téléopération avec capteurs multimodaux et algorithmes d’IA.
  • Projet SONARES– PHIM/Fertil’Innov Environnement : Le projet ambitionne de valider l’utilisation de microorganismes autochtones bénéfiques comme outil biologique pour restaurer écologiquement des sites pollués. Différents leviers seront évalués, comme la régénération de la vie du sol, l’amélioration de la fertilité du sol, ou encore la restauration d’un couvert végétal diversifié
Lauréats 2022/2023
  • Projet NEUROBIOMICS – IGF / NBX Biosciences : Développement d’une bactérie médicament comme traitement dans le cadre de la maladie d’Alzheimer
  • Projet RECOMPOSE – BIOWooEB/ CARAYON Menuiserie : Valorisation des déchets de bois de menuiseries en matériaux biocomposites pour l’habitat.
  • Projet TRONK DX – IRMB /NK Diagnostics : Trogocytose par les cellules tueuses naturelles (NK) dans le diagnostic.
  • Projet CONSEQUENCES INSUFFISANCE RENALE – MMDN / RD-Néphrologie : Conséquences insuffisance rénale chronique sur le dysfonctionnement cérébral.
  • Projet PHENORECYCLE – ICGM / SAINT GOBAIN RECHERCHE : Recyclabilité des résidus de dépolymérisation des résines phénoliques.
  • Projet PRECRIME-PLUS – LIRMM / Bfore.Ai : Graph Pattern Mining appliqué à la détection de fraude DNS.
  • Projet REGENAmel – IBMM / PIERRE FABRE : Développement et caractérisation de solutions innovantes dans la reminéralisation dentaire.
  • Projet SENOCHONDRO3D – IRMB / HCS PHARMA : Mise en place d’un modèle préclinique de cartilage arthrosique combinant un hydroscaffold et des chondrocytes sénescents pour l’identification à haut-débit de sérothérapies contre l’arthrose.
  • Projet EPI-VIR – IRIM / VOXCAN : Epithéliums respiratoires miniaturisés et outils innovants pour l’étude et la caractérisation d’antiviraux.
  • Projet DIAPASON – MARBEC / EDF SA  : Simulation par apprentissage profond du comportement des oiseaux marins : évaluation de l’impact des parcs éoliens en mer / Deep learning of seabIrd trAjectory for imPact AssesSment of Offshore wiNd.
  • Projet SYSVIR – ISEM / PHYMEA : Développement d’un système d’imagerie et de quantification automatisée de la virulence d’acariens phytophages sur tomate.
  • Projet VALOWOOD – IATE / YIFIXIA : Extraction et valorisation des coproduits de la filière bois​
  • Projet InnovTB – IGF / Innovative Diagnostics : Développer et valider un test multiplexe haut débit pour le diagnostic de la tuberculose à partir de prélèvements respiratoires et non respiratoires.
Lauréats 2020/2021
  • Projet Water EcoCase – CHIMECO / Bioinspir : Ecotechnologie de dépollution d’effluents contaminés par les métaux à l’aide d’un filtre végétal pour préserver et restaurer la qualité des systèmes aquatiques qui permet aussi la valorisation de la biomasse en chimie verte et durable.
  • Projet MYCINDOOR – LSTM (IRD) / Futura Gaia : Optimisation de la productivité d’une solution d’agriculture en environnement contrôlé basé sur un sol vivant par gestion qualitative et quantitative des communautés de champignons mycorhiziens prélevés sous des plantes de thym de la région Occitanie.
  • Projet Nkab Therapy – IRMB / MEDXCELL NKAR : Conférer de façon stable une sélectivité à des cellules Natural Killer (NK) allogéniques, en les « armant » avec un anticorps monoclonal modifié.
  • Projet Progeria – IBMM / ProGeLife : Développer des solutions thérapeutiques pour traiter des maladies rares caractérisées par un vieillissement accéléré.
  • Projet MetalVert – LSTM / Fertil’Innov : Phytostabilisation Assistée par des Bactéries Endophytes de Graines de Métallophytes.
  • Projet FENM-AD – MMDN / ReST Therapeutics : Apporter la preuve de concept de l’efficacité de la FENM comme neuroprotecteur de seconde génération dans la Maladie d’Alzheimer et dans d’autres pathologies neurodégénératives.
  • Projet TDI-GT – IBMM / MT-ACT : La nouvelle approche vise à cibler la détyrosination de la MT pour affecter positivement la liaison de Tau et améliorer par la suite l’intégrité de la MT. En ciblant ce mécanisme d’action (MoA) totalement inexploré, MT-act vise à fournir une approche neuroprotectrice dans le cadre du glaucome.
  • Projet PHARE – EuroMov / DiapyMed : Fournir aux patients diabétiques une application mobile capable de leur permettre de gérer de façon pertinente et efficace leur insulinothérapie sans accident glycémique malgré la réalisation d’une activité physique.
  • Projet GOLUM – EspaceDev / La TeleScop : Observation globale de l’interface terre-mer : services de surveillance de la mangrove pour les utilisateurs finaux.
  • Projet RUSE – ChimEco  / Laboratoires BioProtection : Le projet repose sur l’étude et la production d’un bouquet moléculaire qui possède de fortes propriétés répulsives d’arthropodes vecteurs de maladies infectieuses redoutables (dengue, zika, chigungunya).
  • Projet ECOLAGON – Géosciences Montpellier/ Line Up Ocean : Développement de méthodes innovantes de type « Shore Soft Engineering » (SSE) en dynamique littorale, le littoral étant ici considéré comme un système hydro-morpho-écobiologique complet.
  • Projet BeatMove – EuroMov  / BeatHealth : Le projet vise pour la première fois à élargir les champs de nos applications basées sur le rythme. L’obésité a été identifiée comme une cible de choix avant d’envisager d’autres maladies chroniques.
  • Projet CS-LYASE – PhymedExp  / Oenobrands : Le projet de recherche repose sur l’étude d’enzymes C-S lyase exogènes dont l’utilisation directe en vinification et brasserie pourrait contourner la faible activité des levures conventionnelles et augmenter ainsi la conversion des précurseurs de thiols en thiols volatils.
  • Projet CLIVESTA – CHU Montpellier  / Vertidiag : Étude pilote sur l’effet antivertigineux de la thyroxine (T4) dans la maladie de Ménière. Définition de nouveaux critères cliniques objectifs et validation d’un protocole d’administration orale.
Lauréats 2018/2019
  • Projet ADNe Indicateurs – MARBEC / SPYGEN : créer de nouveaux indicateurs de biodiversité en milieu marin basé sur l’ADN environnemental.
  • Projet SOFT BEACH – Géosciences Montpellier/ BRL Ingénierie : action de recherche et développement dans le domaine de la conception d’ouvrages intelligents de protection des plages sableuses.
  • Projet PEACE – CEFE / ZOO DE BEAUVAL : proposer une nouvelle approche des stratégies de protection de l’éléphant d’Asie hors des zones de protection existantes.
  • Projet PRECISIONMEDMM – IGH / DIAD2TEC : développer de nouveaux outils thérastoniques visant à améliorer la prise en charge thérapeutique des patients atteints de myélome multiple.
  • Projet ZEBRAWAR – IGF / DIAGN’CELL : développer des méthodes systématiques d’évaluation des troubles de l’activité cardiaque dans un objectif d’optimisation du diagnostic génétique des troubles cardiaques.
  • Projet DISUCOG – EUROMOV / SEMAXONE : développer un logiciel associé à une interface cerveau/ordinateur permettant un suivi en temps réel d’états psycho-physiologiques et cognitifs chez l’homme.
  • Projet PIC@ – l’UMR ITAP / FRUITION SCIENCES : développer une méthode d’échantillonnage visant à estimer le rendement des parcelles de vigne avant récolte.
  • Projet SALAD CARE – LSTM / BACTOLYTIX : développer une technique de biocontrôle innovante contre la bactérie phytopathogène de la salade.
  • Projet RETINOCT – LIRMM /  ACUSURGICAL : construire un robot par une méthode de couplage de la position de l’instrument porté par le robot avec la position du microscope et de l’imagerie médicale permettant ainsi une meilleure maîtrise du geste chirurgical.
  • Projet SALSA – ITAP / INDATECH : mettre au point une sonde multispectrale déjà développée par Indatech Chauvin Arnoux plus performante et moins coûteuse en y intégrant un système d’éclairage accordable en longueur d’onde basé sur la technologie Digital Light Processing.
  • Le projet ANOMALIES GENETIQUES – IRMB / STEM GENOMICS : développer un nouveau test sur les cellules souches mésenchymateuses en s’appuyant sur les équipes de l’IRMB, à la pointe des recherches en médecine régénératrice, avec des développements pour des maladies chroniques comme la polyarthrite rhumatoïde et les maladies rhumatismales chroniques.
  • Projet SPINSTIM – LIRMM / NEURINNOV : développer des solutions palliatives pour des déficiences sévères des fonctions vésico-sphinctériennes en impasse thérapeutique, et répondant pleinement aux enjeux actuels de santé publique et de vieillissement de la population.
  • Projet NEOCEAN – L’ISEM / NEOCEAN : développer une nouvelle technologie de bateau à foils sur la base notamment du biomimétisme, et finaliser la mise au point du prototype définitif du bateau volant.