Océanographie, sciences de l’agriculture, ressources en eau, biotechnologies… Autant de disciplines dans lesquelles l’Université de Montpellier perce au classement thématique de Shanghai, tout en conservant une place parmi les leaders mondiaux en écologie.

PUECHABON-FRANCE-24/10/2015 – Patrick Aventurier)

Pour la quatrième année consécutive, l’Université de Montpellier figure sur le podium des meilleures universités mondiales en écologie, selon le très attendu classement thématique de Shanghai. Elle arrive ainsi en deuxième position derrière la prestigieuse université d’Oxford. L’Université de Californie Davis (UCDAVIS), partenaire privilégié de l’UM, obtient quant à elle la troisième place, preuve de la réelle dynamique impulsée par ces collaborations.

Leaders mondiaux en écologie

« Nous nous félicitions de rester parmi les leaders mondiaux en écologie, déclare Philippe Augé, président de l’UM. Plus que jamais, l’Université et ses laboratoires doivent être ouverts aux attentes de la société ». Une performance saluée par la ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, Frédérique Vidal.

Les sciences de l’agriculture font également une percée remarquable dans ce classement en passant de la 42e place à la 25e, Une montée en puissance en partie portée par l’étroite coopération initiée depuis 2017 au sein du consortium MUSE avec l’Université de Wageningen, numéro un mondial dans ce secteur.

L’excellence de Muse

En océanographie, sciences de la terre, géographie, biotechnologie, l’Université de Montpellier se classe dans le top 100 des meilleures universités mondiales. La communauté des sciences de l’eau, déjà distinguée en 2019 par la création d’un centre international UNESCO dédié à l’eau, se voit à nouveau reconnue en figurant dans le top 100 des meilleures universités de la planète.
Pour François Pierrot, Vice-président de l’UM et directeur exécutif de MUSE, « ce classement révèle une réelle adéquation entre notre périmètre d’excellence et le périmètre MUSE puisque la grande majorité des disciplines qui figurent dans ce classement s’inscrivent dans les thématiques phares de notre projet. »
Nourrir, soigner, protéger. Trois termes, trois enjeux, trois défis mondiaux qui mobilisent l’Université et la communauté scientifique depuis 3 ans dans le cadre de ce grand projet d’excellence. « Nos résultats dans ce classement doivent être interprétés comme un signe supplémentaire de la puissance de nos forces scientifiques et de l’efficacité de la synergie portée par Muse », conclut Philippe Augé, qui précise que « Muse doit aussi servir à soutenir, par ces différents appels à projets, les initiatives portées par les autres communautés ».