Bienvenue dans La science s’aMuse, l’émission scientifique, co-produite par l’UM et Divergence-FM, qui vous emmène en croisière dans l’archipel des laboratoires Muse. Cette semaine Manon Clairbaux, chercheuse au CEFE, nous présente la plus grande étude jamais réalisée sur les effets du réchauffement climatique sur la migration des oiseaux marins. En seconde partie d’émission Sandrine Baudin et Christel Tiberi nous font découvrir le sismomètre installé au domaine de Restinclières par Géosciences Montpellier.

© Bénédicte Martin

Et pour cette nouvelle étape de notre voyage nous vous invitons à profiter du grand large. Contemplez le mouvement des vagues, respirez les embruns et observez les oiseaux marins qui nous accompagnent d’un port à l’autre. Goélands, bien sûr, mais aussi mouettes tridactyles, macareux, mergules nains, ou encore guillemots.

Autant d’espèces que notre invitée du jour connaît bien puisqu’elle vient de publier dans  la revue Global Change Biology, la plus grande étude jamais entreprise sur la migration des oiseaux marins. Fruit d’une collaboration entre 25 laboratoires de recherche, ce travail s’intéresse aux mouvements migratoires de ces oiseaux. Où se trouvent leurs aires d’hivernage ? Quelles en sont les caractéristiques écologiques ? Le réchauffement climatique a-t-il un impact sur ces zones ? Plus précisément les scientifiques se demandent quels bénéfices pourraient avoir sur les oiseaux marins de l’Atlantique Nord le respect des accords de Paris, autrement dit, la limitation du réchauffement climatique à 2 degrés. On en parle donc aujourd’hui avec Manon Clairbaux, chercheuse au centre d’écologie fonctionnelle et évolutive.

Pour en savoir plus :

En seconde partie d’émission  nous vous emmenons au domaine de Restinclières. A quelques kilomètres de la ville, un étrange appareil, situé six mètres sous terre, enregistre les mouvements du sol depuis la mer Méditerranée jusqu’aux confins du Japon. Cet appareil c’est le sismomètre pour le Réseau Sismologique et géodésique français, installé là dans le cadre d’un accord avec l’Observatoire des Sciences de l’Univers OREME. Et c’est Sandrine Baudin et Christel Tiberi, du laboratoire Géosciences Montpellier, qui nous expliquent tout cela.