Pour ce dernier numéro d’A LUM la science avant l’été, Mircea Sofonea épidémiologiste au laboratoire Mivegec nous fait un point sur la septième vague de Covid. L’occasion de revenir sur le traitement médiatique de la pandémie et sur les perspectives de recherche.

Pour les plus chanceux d’entre vous dans quelques jours vous prendrez la route des vacances, pour les autres il faudra encore attendre quelques semaines. Pour vous aider à patienter Divergence FM et l’Université de Montpellier vous offrent ce moment de détente :

Vous êtes allongé sur la plage. Vos doigts égrènent le sable chaud. A travers vos paupières fermées le soleil irradie une lumière chaude et rouge. Vous sentez la crème solaire. A quelques mètres de vous une meute de goélands se disputent les restes d’un sandwich au thon oublié par une fillette distraite.

Vous êtes bien. Vous ouvrez les yeux pour plonger le regard dans la grande bleue, juste là devant vous. Tendez l’oreille. Par-dessus les cris d’enfants et des vendeurs de beignets, elles viennent jusqu’à vous. Une vague, deux vagues, trois vagues, quatre, cinq, six… Vous la voyez venir… la septième vague… Celle des courbes qui remontent, des amis super positifs qui annulent le dîner, de la maitresse de Juliette encore absente ou du billet d’avion pour le Maroc qui s’envole sans vous.

Après le Portugal, le Royaume Uni, l’Allemagne, la France voit à son tour les contaminations repartir à la hausse. +57% en Europe depuis deux semaines. + 203 % à Malte, + 162% aux Pays-Bas et au Luxembourg, + 118 % en France.  Alors je vous entends déjà :

– « Ah non ! Ça suffit je ne veux pas en entendre parler ! »

Et bien si on vous en parle mais promis on ne fera pas de catastrophisme juste de l’information et de la vulgarisation, pour justement ne pas se laisser dire tout et n’importe quoi.

Et parce que nous avons la chance d’avoir avec nous Mircea Sofonea, épidémiologiste à Mivegec et un des modélisateurs français les plus calés sur la question, nous en profiterons pour faire un point sur ce que cette crise a changé dans le métier et la vie de ces chercheurs soudainement contraints à s’exposer aux médias un peu plus qu’ils ne l’avaient imaginé.