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Patrimoine documentaire et Archives

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L’Université de Montpellier possède un riche patrimoine documentaire : ouvrages imprimés, manuscrits, archives, dessins et gravures. Ce patrimoine est, en majeure partie, conservé dans les bibliothèques universitaires. Ouvrages imprimés Les collections d’imprimés s’étendent du début de l’imprimerie à nos jours. Riches et variées, elles comprennent 300 incunables, des centaines de milliers de volumes imprimés du XVIe au XIXe siècle (livres et périodiques), et des fonds spécialisés souvent issus de dons. L’encyclopédisme est le maître-mot de ces collections, non seulement parce qu’elles sont conservées dans des bibliothèques couvrant toutes les grandes disciplines, mais aussi parce qu’elles ont généralement été conçues dans une vision large et généreuse du savoir, comme des « bibliothèques de l’honnête homme » ayant pour ambition de donner l’accès le plus riche possible à la connaissance. BU Historique de la Faculté de Médecine La BU Historique de Médecine conserve 100 000 volumes imprimés avant le XIXe siècle dont la moitié concerne la médecine et l’autre moitié toutes les facettes du savoir : langues et littérature, histoire, géographie et voyages, sciences physiques et naturelles. Vous y trouverez également les thèses anciennes de médecine de Montpellier et de Paris depuis le XVIIIe siècle. BU Sciences Le cœur des collections patrimoniales de la BU Sciences est constitué par la bibliothèque de l’ancienne Faculté des sciences, créée en 1809 ; ce fonds a ensuite été complété par des legs prestigieux, comme ceux de Dunal (1857) et Girard, Jeanjean ou Gergonne. Il est particulièrement riche en ouvrages de botanique, de zoologie, de mathématiques et d’astronomie. On y trouve également de nombreux ouvrages provenant de la collection de Candolle, le célèbre botaniste genevois, ainsi qu’une collection unique de plaques photographiques sur verre datant de la fin du 19e et du début du 20e siècle. BU Richter – Droit, science politique, économie, gestion La BU Richter conserve dans sa réserve plus de 22 000 documents patrimoniaux du XVIe siècle jusqu’au milieu du XXe siècle, parmi lesquels 500 volumes de droit ou d’économie antérieurs à la fin du XVIIIe siècle. Elle se distingue par la présence de fonds particuliers provenant de dons et de legs : les fonds Antonelli, Barthélemy, Geddes. Dans les locaux de la bibliothèque universitaire de droit économie gestion, vous avez accès au patrimoine scientifique et culturel de l’Académie des Sciences et Lettres de Montpellier. Héritière de la Société royale des Sciences créée par Louis XIV en 1706, l’Académie des sciences et lettres de Montpellier naît sous son nom actuel en 1846. Traitant de sciences, lettres et médecine, elle se constitue une bibliothèque en 1921, aujourd’hui riche de 50 0000 ouvrages, brochures et périodiques du XVIIIe siècle à nos jours, dont plus de la moitié en langues étrangères. BU Pharmacie La BU Pharmacie-PACES conserve les collections transférées en 1886 par l’École de pharmacie de Montpellier et regroupant les dons des professeurs François-Joseph Rey (1758-1826) et François-Hugues Romeo Pouzin (1795-1860), ainsi que par l’École d’agriculture de Montpellier. Ce fonds, riche de 5000 documents, est à la fois local et encyclopédique. La botanique et la zoologie représentent le quart des volumes ; une place importante est faite à la pharmacie et à son histoire, à la médecine et à la toxicologie, mais aussi aux belles lettres, à la philosophie et à la géographie. Tous les détails sur les différents fonds patrimoniaux le site web de la BU. Manuscrits Les manuscrits les plus prestigieux sont conservés à la BU Historique de Médecine. Cette collection est constituée de 900 manuscrits, dont les deux tiers de l’époque médiévale, couvrant tous les domaines du savoir. Pour le Moyen Age, la littérature domine : lettres classiques, romans de chevalerie (un Perceval de Chrétien de Troyes, trois exemplaires du Roman de la Rose), poètes italiens comme Dante et Pétrarque. Viennent ensuite les manuscrits religieux : Bibles richement illustrées, Corans, sommes théologiques, vies de saints, bréviaires et missels. Les textes essentiels de médecine sont là : Hippocrate et Galien, Avicenne, Albucasis (en deux exemplaires enluminés dont un en langue gasconne ayant appartenu à Gaston Phébus) et Arnaud de Villeneuve, ou Gui de Chauliac et Roger de Parme avec leurs chirurgies. La musique, dont un Tonaire du XIe siècle et le magnifique chansonnier du XIIIe siècle, le droit ou la philosophie sont aussi présents. Cinquante-neuf manuscrits sont de l’époque carolingienne, dont le plus ancien de la collection, un psautier de 780 ayant appartenu à un membre de la famille de Charlemagne. D’autres datent du XVIe siècle –un superbe Portulan mêlant cartographie médiévale et grandes découvertes, du XVIIe – correspondance de Christine de Suède – ou du XVIIIe siècle – cours de médecins montpelliérains. La réunion de manuscrits aussi variés au sein d’une faculté de médecine est sans équivalent et constitue le véritable trésor et l’originalité de la bibliothèque. Des documents manuscrits peuvent également figurer dans les fonds spécialisés, comme le fonds Gergonne de la BU Sciences. Archives Les archives, quant à elles, constituent une source unique indispensable à toute recherche scientifique portant sur l’histoire, l’organisation et l’évolution de l’établissement comme sur l’enseignement et la recherche. Les archives administratives les plus anciennes sont aujourd’hui conservées, pour partie, aux archives départementales de l’Hérault et, pour une autre partie, dans les bibliothèques universitaires. Ces dernières sont notamment légalement dépositaires des thèses et conservent quelques fonds de professeurs dont elles ont été donataires. Pour les archives modernes et contemporaines, les archives sont conservées par chaque faculté et leur traitement est coordonné par le service des archives. Plusieurs fonds ont fait l’objet d’un classement et d’un inventaire, parfois suivis d’un versement aux archives départementales de l’Hérault. D’autres projets de versement sont en cours. Selon la période qui vous intéresse, vous pouvez contacter l’un ou l’autre de ces services. Archives de la faculté de médecine Les archives de la Faculté se composent de deux parties : Le fonds ancien (XIIIe-1808) qui a fait l’objet d’un inventaire rédigé par Joseph Calmette, archiviste-paléographe, et publié en 1912 dans la seconde partie du tome 2 du Cartulaire de l’Université de Montpellier. Le fonds moderne et contemporain (XIXe-XXe siècles) en cours de classement et d’inventaire. A ce jour, peuvent être consultées : les archives relatives à l’administration générale de la faculté de médecine de 1794 à 1981 les archives relatives à l’enseignement de 1739 à 1982 le fonds des affiches conservées par la faculté de médecine datant de 1862 à 1985 ainsi que de nombreux registres notamment d’immatriculation, d’inscription aux examens, de résultats d’examens ou encore de soutenance de thèses des XIXe et XXe siècles. Les inventaires réalisés sont en téléchargement dans la partie « En ligne » ci-dessous. L’inventaire du fonds ancien est accessible sur la bibliothèque numérique Foli@. La mission des Archives Historiques de Médecine assure la communication des deux fonds sur rendez-vous en raison des travaux en cours dans le bâtiment historique et en conformité avec les règles de communication des archives publiques. En outre, chaque lecteur est soumis à la loi relative à la réutilisation des données publiques. Archives de la faculté de droit économie gestion L’original du Liber Rectorum est conservé par la bibliothèque universitaire de médecine sous la cote H595. Ce document regroupe notamment les statuts, règlements, concessions et confirmations de privilèges de 1326 à 1523. Une copie du Liber Rectorum datée du XVIIe siècle est conservée aux archives départementales dans la série D (archives antérieures à 1790). Des dossiers individuels d’étudiants, des emplois du temps des enseignements, des registres de délibérations des conseils et assemblées, … sont également conservés aux archives départementales de l’Hérault, depuis 1997, sous la cote 8ETP (Université de Montpellier 1 – Enseignement du droit, de la médecine, de la pharmacie, de la gestion, de l’odontologie, des sciences du sport (1800-1985)). Les archives les plus récentes sont conservées au sein de la faculté. Archives de la faculté de pharmacie Les registres des XIXe et XXe siècle, conservés au sein de la faculté, font actuellement l’objet d’un projet de transfert aux Archives départementales de l’Hérault. Quant aux archives les plus récentes, elles sont également conservées au sein de la faculté. Archives de la faculté des sciences Les archives de la faculté des sciences ont été déposées en 2014 aux archives départementales de l’Hérault. Les plus récentes sont conservées au sein de la faculté. Le Service des archives conserve depuis 2020, le fonds Francis Gleizes. Pour mémoire, Francis Gleizes (1938-2019) était un enseignant-chercheur, spécialisé dans les nébuleuses planétaires et rattaché au Groupe de Recherche en Astronomie et Astrophysique du Languedoc (GRAAL). Ce fonds a fait l'objet en 2024 d'un classement et d'un inventaire, disponible en téléchargement dans la partie en ligne ci-dessous.Il comprend notamment des documents pédagogiques, des documents scientifiques, de la littérature grise et des papiers personnels. Le Service des archives assure la communication de ce fonds, conformément aux règles de communicabilité des archives publiques. En ligne Accédez en ligne, gratuitement, à une partie des ressources patrimoniales de l’université grâce au travail de numérisation menée par le service de coopération documentaire interuniversitaire dans le cadre de la bibliothèque patrimoniale en ligne Foli@. Les premiers corpus numérisés représentent plus de 90 000 issues de manuscrits médiévaux, d’imprimés anciens (XVe-XIXe siècles) sur l’histoire de la médecine et de la pharmacie montpelliéraines, sur l’histoire de la botanique, et de vues d’optique du XVIIIe siècle. Les inventaires d’archives sont téléchargeables en cliquant sur les liens suivants : 1 MED, Fonds moderne de la Faculté de médecine, partie Administration générale (1794-1981) 2 MED, Fonds moderne de la Faculté de médecine, partie Enseignement (1739-1982) 1 Fi MED, Affiches de la Faculté de Médecine (1862-1985) GLE, fonds Francis Gleizes (1952-2006)

Salle des anciens musées Delmas-Orfila-Rouvière

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Elles ont patienté dix années dans les placards de l’ancien musée Delmas-Orfila-Rouvière. Accueillies en 2015, les collections Amador se dévoilent aujourd’hui au deuxième étage du conservatoire d’anatomie de l’Université de Montpellier. Témoins précieux de l’histoire de l’anatomie, certaines pièces servaient à l’enseignement des élèves médecins à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Historique et scientifique, l’intérêt qu’elles suscitent est aussi artistique, à l’image de la « Vénus endormie », des cires pédagogiques du docteur Auzoux, ou encore d’un écorché de singe signé Fragonard. L’arrivée de cet ensemble à Montpellier constitue un événement majeur pour l’histoire de l’anatomie : il compte en effet plus de 13 000 pièces réelles ou artificielles, classées au titre des monuments historiques, en provenance des anciens musées anatomiques Delmas-Orfila-Rouvière, autrefois situés dans les locaux de la Faculté de médecine de Paris. Ces musées portent les noms de Mathieu-Joseph-Bonaventure Orfila (1787-1853), le fondateur de la collection initiale dans les années 1840, ainsi que ceux de Henri Rouvière (1876-1952) et André Delmas (1910-1999), tous deux professeurs d’anatomie à la Faculté de médecine de Paris, qui ont œuvré à son étude et à son enrichissement. Une nouvelle salle a été aménagée dans le Bâtiment historique de la Faculté de médecine pour accueillir ces nouvelles collections. La présentation actuelle met d’une part en valeur les anciens musées universitaires Delmas-Orfila-Rouvière, et évoque d’autre part une collection anatomique particulière, celle de l’ancien musée forain du Docteur Spitzner.

Musée de la Pharmacie Albert Ciurana

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Hébergé dans les locaux de la Faculté de pharmacie, le musée Albert Ciurana offre une plongée dans l’histoire de cette discipline enseignée à Montpellier depuis le XIIIe siècle. Raconter l’histoire de la pharmacie sous toutes ses formes (industrielle, biologique, hospitalière et officinale) : c’est en effet l’idée de ce musée fondé en 1972 par Albert Ciurana, pharmacien d’officine. Seul musée de pharmacie de cette importance à se trouver sur un site universitaire, il est enrichi en permanence par des dons et animé par des bénévoles, pharmaciens diplômés. Officines anciennes Objets de l’art, peintures, herbiers, machines, porcelaines ; faïences anciennes, carapaces de tortue, peaux de boa ou de crocodile, couleuvres et autres cornes de buffle, ou encore four, alambic, creusets et cornues… Le musée reconstitue l’atmosphère particulière des officines des XIXe et XXe siècles, et propose un voyage dans le quotidien des maîtres apothicaires montpelliérains. Inséparable de la pensée médicale, le médicament est au cœur de cette collection avec les matières premières provenant de la botanique, la physico-chimie, la mycologie, la toxicologie et ses poisons… mais aussi des hommes. Le musée retrace ainsi la vie et l’œuvre de savants qui ont marqué l’histoire des sciences, et fait la réputation de la pharmacie montpelliéraine. Parmi eux, Antoine-Jérôme Balard, pharmacien chimiste à qui l’on doit la découverte du brome, et qui fut le maître de L. Pasteur et M. Berthelot. Ou encore Jules-Émile Planchon, brillant botaniste, pharmacien et médecin, doyen de l’École de pharmacie et directeur du Jardin des Plantes, qui permit de sauver la vigne languedocienne de l’extinction lors de la crise du phylloxéra à la fin du XIXe siècle.

Musée Atger

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Avec ses mille dessins et quelque cinq mille estampes, le Musée Atger, niché au cœur des bâtiments historiques de la Faculté de médecine, est le plus ancien musée de Montpellier. Sa présence inattendue en ces lieux résulte de la générosité et du choix délibéré du collectionneur montpelliérain Xavier Atger (1758-1833), amateur éclairé et passionné d’œuvres d’art. La vitalité intellectuelle de l’Ecole de médecine où s’est constituée une bibliothèque exceptionnelle au début du 19e siècle, explique ce choix. Mais Atger veut aussi, dans une vision humaniste de la médecine partagée par les professeurs de l’école, permettre aux étudiants de s’ouvrir à l’art et en particulier d’étudier le dessin, technique essentielle dans leur formation et surtout moyen inégalé d’exercer leur esprit d’observation. Atger s’attache donc à présenter un large panorama de thèmes et de techniques, faisant se côtoyer petits et grands maîtres des écoles française, italienne et flamande. L’école française est bien sûr la plus représentée, avec des artistes comme Fragonard, Philippe de Champaigne ou Hubert Robert, mais aussi les « méridionaux » Sébastien Bourdon, Charles Natoire ou Raymond Lafage. Les œuvres flamandes et nordiques sont tout aussi intéressantes, avec notamment un beau Rubens recto-verso, deux dessins de Van Dyck et une remarquable tête de vieillard de Jordaens. L’école italienne, avec 150 dessins, comprend d’aussi grands noms que Carrache, le Guerchin ou Donatello, et le vénitien Giambattista Tiepolo, dont les 26 œuvres aident tout particulièrement à comprendre la passion d’Atger pour le dessin, cet art où il voyait « une chaleur, une énergie et une expression » inégalées. La donation de 81 dessins de l’artiste montpelliéraine Colette Richarme (1904-1991) en 2017 apporte la possibilité d’un dialogue fructueux entre les œuvres contemporaines et l’art classique.

Droguier

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Classé deuxième de France après celui de Paris, le Droguier de Montpellier témoigne d’une longue tradition médicale et pharmaceutique. Constitué à la fin du XVIe siècle à la suite de la création du Jardin des plantes, il rassemble une collection rare : plus de 10 000 échantillons, essentiellement végétaux. Régulièrement enrichi, ce musée vivant constitue un outil précieux pour appréhender l’histoire des « drogues » (végétaux, minéraux, substances animales ayant une activité médicinale ou alimentaire) et la découverte de nouveaux médicaments. Aujourd’hui accueilli au sein de la Faculté de pharmacie, le Droguier de Montpellier est inscrit au titre des Monuments Historiques depuis le 20 novembre 2009. Droguier Le Droguier de Montpellier renferme près de 10 000 échantillons de drogues. Constituées au fil des siècles, des voyages et des échanges avec le monde entier, ces collections restent très vivantes, et continuent à s’enrichir de dons et de legs. Mais aussi de travaux : le droguier est aujourd’hui un très actif centre de pédagogie et de recherche. Lieu d’enseignement, de recherche et de découvertes culturelles, le droguier est un haut lieu de l’ethnopharmacologie : cette science qui se penche sur les savoirs traditionnels liés à l’utilisation des plantes et sur ce qu’ils ont à nous apprendre. Des savoirs plutôt complexes… Car une plante est un véritable cocktail de composés chimiques, qui varie en fonction de nombreux paramètres : la saison, le sol sur lequel elle pousse, l’ensoleillement… Une longue histoire Au milieu du XVIe siècle, Guillaume de Rondelet, régent de l’université de médecine, crée le premier jardin botanique de Montpellier. Dès 1588, un droguier prend forme à l’initiative d’un apothicaire montpelliérain : Bernardin II Duranc, qui décide dans sa « boutique » de la rue de l’Aiguillerie de constituer un échantillonnage afin d’enseigner aux « escholiers carabins » les vertus des plantes. Les portes de l’université s’ouvraient à un maître apothicaire… Héritier de ce premier droguier, le Droguier de Montpellier a été transporté en 1963 dans les nouveaux locaux de la Faculté de pharmacie.

Musées

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Droguier Deuxième droguier de France après celui de Paris, le droguier de la Faculté de pharmacie de Montpellier possède une collection unique d’environ 15000 échantillons de drogues. Préservées dans leurs bocaux d’origines, l’ensemble de ces préparations médicamenteuses est inscrit au titre des Monuments Historiques. En savoir + Conservatoire d’anatomie Le musée d’anatomie est riche d’une collection de préparations anatomiques déposées par les professeurs et les étudiants et de collections complémentaires comme les moulages en cire ou encore les instruments de chirurgies. Il compte plus de 5 000 pièces dont une grande partie est classée au titre des Monuments Historiques. En savoir + Musée Atger Le plus ancien musée de Montpellier, le musée Atger abrite une collection exceptionnelle de dessins et d’estampes du XVIIe et XVIIIe siècle. Faisant se côtoyer petits et grands maîtres des écoles française, italienne et flamande, ce musée permet aux étudiants en médecine de s’ouvrir à l’art et de s’initier aux techniques de dessin. En savoir + Musée de la pharmacie Albert Ciurana Le Musée Albert Ciurana retrace les avancées des sciences pharmaceutiques au cours des siècles, liant théorie et pratique. Il accueille les objets, livres, meubles, bustes, peintures à l’huile et machines provenant de dons qui intéressent l’art pharmaceutique. En savoir + Salle des anciens musées Delmas-Orfila-Rouvière Les collections des anciens musées anatomiques Delmas-Orfila-Rouvière représentent plus de 13 000 pièces d’anatomie réelles ou artificielles, classées au titre des Monuments Historiques. Autrefois situés dans les locaux de la Faculté de médecine de Paris, elles sont désormais réunies à l’Université de Montpellier. En savoir +

Jardin des plantes

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On vient y flâner à l’ombre de la bambouseraie ou par les allées ombragées du jardin anglais, admirer la serre Martins et ses plantes « succulentes » ou rêver sur les bords du bassin aux lotus sur les pas d’André Gide ou de Paul Valéry. Fondé en 1593 par Henri IV, le plus ancien jardin botanique de France s’étend sur près de 5 hectares au cœur de Montpellier. Rattaché à la Faculté de médecine, cet espace autrefois entièrement dédié à la recherche et à l’enseignement continue d’attirer les chercheurs du monde entier. Le Jardin des Plantes de Montpellier est classé au titre des sites (12 février 1982) et protégé au titre des Monuments Historiques depuis le 3 septembre 1992. Plaquette du jardin des plantes de MontpellierTélécharger Visites libres Les visites libres ne sont possibles que pendant les heures d’ouverture au public (voir ci-dessus). Pour les groupes déjà constitués (scolaires, associations, organismes publics…), vous devez remplir le formulaire de visite libre Formulaire visites libresTélécharger Visites guidées Le personnel du Jardin des plantes de Montpellier vous propose des visites thématiques du lundi au vendredi, hors jours fériés, le matin entre 8h30 et 12h, l’après-midi entre 13h30 et 16h30. Toutes les visites proposées sont gratuites et sans inscription. Rendez-vous prévoir 10mn à l’avance, à l’entrée du Jardin, Boulevard Henri IV. Un guide prendra contact avec vous pour finaliser votre visite. Visiter le jardin Location du Jardin / Tournage... Pour toutes demandes particulières (photos privées ou professionnelles, tournage, manifestations…), merci de bien vouloir prendre contact avec le secrétariat, par mail, au minimum 3 mois avant la date de venue souhaitée, afin de traiter la partie administrative (autorisation, organisation et convention). De plus, depuis janvier 2014, une tarification a été mise en place pour toute location du Jardin. Le Jardin des Plantes hier et aujourd’hui C’est dans une volonté de développer « la santé par les plantes » qu’Henri IV confie en 1593 à Pierre Richer de Belleval, enseignant en botanique et anatomie, la création d’un Jardin Royal. Inspiré du « jardin médical » de Padoue, la référence italienne des jardins, le Jardin des Plantes de Montpellier devient à son tour un modèle pour celui de Paris. Lors de sa création, le jardin était destiné à la culture des « simples ». Pourtant le projet de Richer dépasse rapidement les seules plantes médicinales et devient un véritable outil d’étude botanique, inédit à l’époque. Au début du XVIIe siècle, le Jardin des Plantes de Montpellier est non seulement un jardin scientifique, avec son importante collection de végétaux mais est aussi considéré comme un jardin précurseur dans sa manière d’appréhender la diversité du monde végétal. Pour favoriser cette diversité, il reproduit différents milieux (ombragé, ensoleillé, humide, sablonneux, pierreux…) et consacre des emplacements spéciaux aux plantes exotiques. 1er Jardin (vers 1602) La « Montagne de Richer » est la partie la plus ancienne du Jardin. Elle a servi de modèle à des sites semblables dans plusieurs jardins européens. Formée d’un tertre avec cinq terrasses sur chaque versant, elle présentait essentiellement la flore locale. Le « jardin médical » se trouvait jadis à l’emplacement de l’allée des cyprès actuelle, dite « allée toscane ». Malheureusement, ce premier jardin fut entièrement ruiné lors du siège de Montpellier par Louis XIII en 1622. Aujourd’hui il n’en reste que la « Montagne ». 2e Jardin (1622 – 1810) A partir de 1622, Richer de Belleval recommence son travail et agrandit le jardin en achetant des terrains au voisinage. Plus tard, ces espaces servent de jardin d’essai à Pierre Magnol, démonstrateur des plantes, puis intendant suppléant de 1694 à 1697. L’école de systématique s’installe sur ce site en 1707 avec son élève Joseph Pitton de Tournefort. OLYMPUS DIGITAL CAMERA En 1756, la première serre chauffée est édifiée au Jardin des Plantes. A la fin du XVIIIe siècle, Antoine Gouän, directeur du jardin, transporte une marcotte de son ginkgo qui devient le symbole de l’École de Santé, renaissante après la Révolution. Élevée entre 1802 et inaugurée 1806, une belle orangerie est construite par le célèbre architecte Claude-Mathieu de la Gardette. Au XIXe siècle, deux serres s’ajoutent aux équipements du Jardin. 3e jardin (1810 – 1860) Dans le courant du XIXe siècle, le jardin historique s’agrandit à deux reprises, faisant plus que doubler de surface. Avec ces nouveaux espaces, la création du jardin anglais est possible en 1860. Le directeur de l’époque, Charles Martins, y fait ériger une serre tempérée et creuser un bassin pour les lotus dit « lac aux Nélumbos ». Au-delà de ce bassin, se trouve un pavillon d’astronomie prénommé « marabout algérien ». Ce petit observatoire n’a jamais été utilisé en tant que tel, mais uniquement à des études spectroscopiques. Le Jardin des Plantes aujourd’hui Le Jardin des Plantes a aujourd’hui une superficie de 4.5 ha avec une surface sous serre de 688 m2 et une orangerie de 267 m2. Le jardin totalise 2 679 espèces. Le Jardin des Plantes de Montpellier a une triple vocation : Jardin botanique Le jardin botanique se distingue d’un jardin classique par ses collections, son exposition de plantes vivantes et les graines bien identifiées, rares ou courantes. Le programme d’action d’un tel jardin s’intègre dans le plan du Consortium des Jardins Botaniques européens (BGCI/IABG). Destiné à la recherche scientifique, le jardin s’affiche comme un centre d’études taxonomiques et horticole ouvert à la coopération internationale. Pour protéger au mieux l’héritage scientifique du Jardin des Plantes, ses personnels mettent en place des actions d’enrichissement et de sauvegarde des collections animées (plantes) et inanimées (ouvrages, documents écrits, iconographie, herbier). Jardin historique Avec plus de 4 siècles d’histoire, le Jardin est protégé aujourd’hui au titre des Sites et des Monuments historiques. Dans ce cadre, la protection et la valorisation des immeubles prend une place importante dans la vie du Jardin. La conservation du patrimoine passe par l’entretien et la restauration mais aussi par une réglementation stricte des visites publiques. Jardin universitaire Dès sa création en 1596, le Jardin des Plantes a un lien étroit avec l’Université en raison de sa spécialisation dans le domaine des plantes médicinales. Voué à l’enseignement supérieur, le Jardin accueille régulièrement des étudiants pour la réalisation de leurs thèses et mémoires.Dans le souci d’apporter les savoirs scientifiques au grand public, les personnels du Jardin des Plantes développent des actions pédagogiques vers différentes catégories de population. Les collections du Jardin des Plantes L’école de systématique de Candolle L’école de systématique est un site-école où les plantes sont regroupées par familles botaniques. 250 espèces sont situées dans un endroit protégé en raison de leur fragilité. Incapable de supporter des fréquentations excessives, l’école de systématique de Candolle est ouverte exclusivement lors de visites de groupes programmées. La collection de cistes Les cistes sont des plantes méditerranéennes de garrigue qui sont connues pour leur résistance à des situations arides. Au Jardin des Plantes de Montpellier, une dizaine d’espèces et leurs hybrides, nés des croisements entre espèces proches, sont installés sur le versant Sud de la Montagne de Richer. Remarquables par leur floraison, les cistes décorent le Jardin des Plantes avec de grandes fleurs blanches ou jaunes à partir du mois d’avril. Les plantes médicinales La collection des plantes médicinales est en cours de réalisation. Ce projet consiste à réunir les principales plantes médicinales françaises reconnues, en appui à l’enseignement prodigué en faculté de pharmacie. Les 164 espèces prévues occuperont « le carré des médicinales » de l’école de systématique. Elles ne seront accessibles au public qu’à l’occasion de visites guidées. Les arbres Le Jardin des Plantes de Montpellier abrite plus de 170 arbres surtout regroupés dans l’arboretum du XIXe siècle. Les arbres constituent une collection remarquable par l’âge et la taille de certains sujets, comme le pacanier, le Ginkgo, l’oranger des Osages ou le Phyllaire de la Montagne. L’intérêt de certains arbres, comme le cyprès de l’Atlas, le chêne faux kermès ou le genévrier alligator  réside moins dans leur taille que dans leur grande rareté en collection et leur intérêt botanique. Les plantes succulentes Les plantes succulentes sont des plantes grasses, dont les plus populaires restent les cactus. La collection du Jardin des Plantes de Montpellier compte 400 espèces et a été constituée à partir de 2011, de dons venant de collectionneurs et de jardins botaniques. Les plantes succulentes sont connues non seulement pour leur résistance au climat aride mais aussi pour leurs floraisons éblouissantes. Chez certaines espèces de cactus, les fleurs sont bien plus grosses que la plante qui les porte. Les palmiers Jusqu’au début des années 2000, les palmiers occupaient une place visible au Jardin des Plantes. Notamment, deux beaux alignements de palmiers à chanvre de Chine limitaient l’un le jardin anglais, l’autre l’École de Systématique. En 2006, ils ont été victimes du papillon argentin dont la chenille se nourrit exclusivement du cœur des palmiers, conduisant à la mort des sujets. Depuis cet épisode, l’effectif des palmiers a baissé et ne constitue aujourd’hui que 36 espèces, visibles dans tous les secteurs du Jardin des Plantes. Les plantes naturalisées Réfugiées dans différents endroits du Jardin des Plantes, les 9 espèces de plantes dites naturalisées proviennent des quatre coins du monde (Modiole de Caroline, Micromérie grecque, Muflier de Sicile, etc.). La plus remarquable des plantes naturalisées est la consoude d’Orient, originaire de Turquie. Naturalisée depuis 1930, elle est la plante dominante du sous-bois au printemps, avec ses fleurs blanches abondantes. Depuis, elle s’est étendue à d’autres espaces verts de Montpellier. La faune entomologique Le Jardin des Plantes héberge une importante variété d’insectes qui ont une importance primordiale pour le transport du pollen de fleur à fleur. À ces insectes pollinisateurs s’ajoutent de nombreux ennemis des plantes cultivées, les insectes ravageurs. Parmi les insectes les plus impressionnants figurent l’abeille charpentière, au corps violet massif. Elle n’hésite pas à perforer à la base les fleurs dont elle convoite le nectar. Pacifique, elle aime « faire connaissance » par un survol du visage de la personne qui l’observe. En août, l’abeille charpentière passe du violet au jaune tant elle est saupoudrée du pollen des fleurs visitées. L’Index Seminum Le Jardin des Plantes de Montpellier s’inscrit dans un réseau d’échanges de graines avec 500 autres institutions botaniques en France et dans 80 pays étrangers. Des semences sont récoltées régulièrement dans le jardin, ainsi que dans la nature, aux alentours de Montpellier. L’Index Seminum est un catalogue de ces semences, publié tous les 2 ans, et exclusivement réservé aux autres jardins botaniques. Téléchargez l’index seminumTélécharger

Patrimoine

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Belle médiévale Ville scientifique et universitaire depuis le Moyen-Âge, Montpellier a toujours entretenu avec son université des liens féconds. Héritière de la Faculté de médecine créée en 1220, l’Université de Montpellier a été l’une des premières à paraître en Occident. Au fil des siècles, elle a marqué la ville de son empreinte. L’UM conserve aujourd’hui un patrimoine historique prestigieux tant sur le plan immobilier que mobilier, ainsi que des ensembles scientifiques, artistiques et documentaires d’une valeur inestimable. Au fil des temps elle n’a cessé d’enrichir ses collections, dont une grande partie est classée au titre des monuments historiques. https://www.youtube.com/watch?v=yVkCfqMEXJ8 Chiffres : 1220 Naissance de la première Université de Montpellier – 6000 Dessins anciens et estampes - 4.5 Hectares au cœur de la ville Histoire Enracinée dans l’histoire de sa ville et de sa région, l’Université de Montpellier est l’une des plus anciennes universités en exercice d’Europe. Moyen Âge Apparu vers l’an 980, Montpellier est d’emblée un lieu de rencontres et d’échanges entre les cultures chrétienne, juive et musulmane. La vocation universitaire de la ville s’affirme dans le domaine médical avec l’autorisation en 1180 d’exercer et d’enseigner la médecine. Et un siècle plus tard, l’enseignement de médecine est reconnu par l’Église, ce qui fait de Montpellier la plus ancienne École de Médecine en exercice du monde occidental. A la même époque, les juristes commencent à se rassembler à Montpellier autour de professeurs renommés comme Placentin de Bologne. En 1289, l’Université de Montpellier est créée officiellement par la bulle Quia sapientia du pape Nicolas IV. Portant le nom d’un Studium generale, elle regroupe à l’époque les enseignements en médecine, droit, lettres et théologie. L’Université de Montpellier est créée par et pour ses maîtres et élèves et possède une grande autonomie dans son fonctionnement. Une de ses caractéristiques profondes est la prépondérance de la médecine et, de plus en plus, du droit. Renaissance Au XVIe siècle, la ville de Montpellier devient un centre intellectuel de haut niveau et affirme sa position de carrefour européen du droit et de la médecine. Elle attire, à cette époque, de nombreux érudits et scientifiques partageant les valeurs humanistes, parmi lesquelles François Rabelais, Guillaume Rondelet ou encore Pierre Richer de Belleval. Les universités se développent de plus en plus en France et font concurrence à celle de Montpellier. Pour faire face à ses rivales, l’Université de Montpellier se voit octroyer des spécificités originales : anatomie, botanique, biologie, etc. Proche de la médecine, l’étude des plantes médicinales se répand de plus en plus à Montpellier avec la création du Jardin des plantes, en 1593. La ville sera considérée comme la capitale de la botanique jusqu’au XVIIIe siècle. Révolution Comme toutes les universités françaises, celle de Montpellier est abolie pendant la Révolution. Cela n’empêche pas les professeurs de médecine d’enseigner dans une semi-clandestinité. Mais la nécessité des enseignements structurés apparaît en frimaire an III (décembre 1794). La Convention fonde alors trois Écoles de Santé, à Paris, Strasbourg et Montpellier. C’est à ce moment-là, que l’École de Médecine s’installe dans les locaux de l’ancien évêché où elle se trouve toujours. En 1803, l’apparition de l’École de Pharmacie complète l’enseignement scientifique à Montpellier. Quant à la Faculté de Droit, elle sera oubliée en 1808 et ne sera fondée qu’en 1878. XIXe siècle Le paysage scientifique de Montpellier change au début du XIXe siècle avec la création de la Faculté des Sciences en 1809. Elle est dotée à l’époque de sept chaires magistrales : mathématiques transcendantes, astronomie, physique, chimie, zoologie, botanique et minéralogie. La fin du XIXe siècle est marquée par l’unification de toutes les facultés de la ville au sein d’une seule et unique université, installée dans le palais universitaire, actuel rectorat. XXe siècle Les établissements montpelliérains poursuivent leur développement tout au long du XXe siècle, s’associant pleinement à l’explosion scientifique qui marque cette époque, tissant un dense réseau de structures d’enseignement et de recherche. La Loi Faure (12 novembre 1968) donne naissance à trois nouvelles universités : l’université Montpellier I, l’université Montpellier II, l’université Montpellier III Paul Valéry. Les facultés (droit, lettres, médecine, sciences, pharmacie) cessent d’exister et deviennent soit des UER (puis UFR) pour médecine, droit et pharmacie (UM1), soit des universités de plein exercice pour les lettres (UM3) et les sciences (UM2). XXIe siècle Une nouvelle page de l’histoire commune des Universités Montpellier 1 et Montpellier 2 s’ouvre avec le lancement du processus de fusion en septembre 2012. A la recherche de rayonnement national et international, les deux universités réunissent leurs forces complémentaires et l’Université de Montpellier voit le jour le 1er janvier 2015. Avec 17 composantes de formation, 73 unités de recherche et plus de 48 000 étudiants, elle devient la plus grande université du Languedoc-Roussillon et la 6e de France.

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