Bienvenue dans l’émission co-produite par l’Université de Montpellier et Divergence-FM qui vous emmène en croisière dans les laboratoires de l’archipel Muse. Sylvain Wagnon, chercheur au Lirdef, nous parle de la place du corps à l’école. Côté reportage, on embarque pour le CEMIPAI, une des plus grandes plateformes de biosécurité de niveau 3 en France.

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Entre deux escales, que diriez-vous d’un peu de sport ? Natation, foot, handball ou yoga, vous êtes nombreux à rêver de remettre en mouvement un corps contraint par deux confinements et près de onze mois de pandémie. Et que dire des enfants ? Nombreux bien sûr sont les médecins à avoir alerté sur les risques d’une trop grande sédentarité et à avoir plaidé pour l’urgence de rouvrir les structures sportives aux plus jeunes. Depuis la fin du mois de novembre dernier le Ministère de l’Education a même embrayé le pas en lançant l’opération 30 minutes de sport par jour à l’école. Du bon sens diront, à raison, certains, et pourtant il aura bel et bien fallu une pandémie pour qu’un tel dispositif se mette en place et pour que se repose la question de la place du corps dans l’école française. Cette question nous l’abordons aujourd’hui avec notre invité Sylvain Wagnon, professeur à la Faculté d’éducation et chercheur au Laboratoire Interdisciplinaire de Recherche en Didactique, Éducation et Formation.

En seconde partie d’émission nous partons au CEMIPAI, le Centre d’Etudes des Maladies Infectieuses et Pharmacologie Anti-Infectieuse, une des plus grandes plateformes de biosécurité de niveau 3 en France. Pourquoi niveau 3 ? Parce qu’on y croise des agents pathogènes de classe 3… Explications avec Delphine Muriaux, la directrice de CEMIPAI, qui nous fait la visite.