Pour faire rimer études et santé, le Centre de soins universitaire de Montpellier répond à tous les besoins des étudiantes et étudiants et les accompagne dans leur parcours de soins. Rencontre avec l’équipe du CSU dont les services sont plus que jamais au rendez-vous.

Un accompagnement médical et psychologique doublé d’un accueil agréable et d’une écoute attentive, c’est ce que le Centre de soins universitaire offre aux étudiants de Montpellier. « Nous sommes une maison médicale pour les étudiants, explique Olivier Jonquet, le directeur du CSU. Pour tous les étudiants », tient à préciser le médecin soucieux de la santé de ces jeunes. Car ici, peu importe que vous soyez à l’université, en BTS, dans une école publique ou privée, à partir du moment où vous disposez d’une carte d’étudiant, vous êtes le bienvenu. « Le CSU est un service inter-établissement, nous offrons une prise en charge et un parcours de santé adaptés aux besoins des étudiantes et étudiants de Montpellier », complète Stéphanie Gally, la responsable administrative du centre.

Une prise en charge assurée par une équipe de 14 personnes, « 10 agents UM et 4 agents CHU, pour un total de 6,8 équivalents temps plein », présente Stéphanie Gally. Composée de médecins généralistes, psychiatres, psychologues cliniciens, kinésithérapeutes, l’équipe médicale et paramédicale est secondée d’une précieuse cellule d’appui médico-administratif qui vient en aide à des jeunes parfois perdus dans les méandres administratifs et les accompagne dans leur affiliation à la sécurité sociale ou l’accès aux aides complémentaires de santé. Une équipe de choc qui répond à une demande importante : « 2900 consultations médicales et 850 consultations paramédicales pour la seule année universitaire 2019-2020 », détaille la responsable administrative.

Un suivi médical complet

Il faut dire que le CSU a tout pour plaire. « Munis de leur carte d’étudiant, de leurs attestations de sécurité sociale et de mutuelle, les patients n’ont rien à débourser grâce au tiers payant intégral, explique Olivier Jonquet. De plus ils bénéficient d’un rendez-vous dans les 48 heures suivant leur demande ». Une prise en charge rapide et particulièrement adaptée aux porte-monnaies étudiants souvent modestes.

Qu’ils aient besoin d’un vaccin, d’un certificat médical, d’une petite suture, d’une prescription, d’un dépistage, ou même de séances de yoga ou de méditation, les étudiantes et étudiants peuvent s’adresser au CSU qui les accueillera dans ses quatre cabinets médicaux, dont deux sont accessibles aux personnes à mobilité réduite. « Et lorsque c’est nécessaire nous les aiguillons vers un spécialiste au CHU qui les reçoit dans un délai très court », complète Olivier Jonquet.

Rapidité et facilité, des atouts importants pour le docteur Abel Perraudin qui assure des consultations de médecine générale et de gynécologie : « 40 % des consultations médicales concernent la gynécologie et plus des deux-tiers de nos patients sont des étudiantes. Quand on voit le délai nécessaire pour avoir un rendez-vous avec un gynécologue dans le privé, c’est important de savoir qu’ici elles verront un médecin rapidement, et à moindre frais, sachant que le prix moyen d’une consultation gynécologique ailleurs est de 50 euros». Et d’ajouter : « On peut leur prescrire une contraception, et même pratiquer les IVG médicamenteuses ».

Un accompagnement psychiatrique et psychologique

Le Centre de santé universitaire dispense également un accompagnement psychologique et psychiatrique, en collaboration avec le professeur Philippe Courtet et le CHU. Des services pris d’assaut en ces temps de pandémie qui affecte fortement les étudiantes et étudiants. « Ils sont parfois loin de leur base, fragilisés, privés de leurs petits boulots habituels, on constate un vrai malaise étudiant qui se ressent dans nos consultations », s’inquiète Stéphanie Gally.  « La demande de suivi psychologique a doublé, désormais nous avons un délai de 10 à 15 jours d’attente pour voir un psychologue au CSU », complète Olivier Jonquet. Et ce malgré l’embauche d’un psychologue supplémentaire.

Pour faire face à ces besoins grandissants, le CSU souhaite renforcer encore la prise en charge de la santé mentale, en augmentant le temps des psychologues cliniciens et psychiatres, mais aussi les créneaux d’ateliers de gestion du stress et de l’anxiété. « Nous souhaitons également créer un Bureau d’Aide Psychologique Universitaire ou BAPU », explique Olivier Jonquet. Un centre de consultation ouvert à tous les étudiantes et étudiants qui souhaitent une aide psychologique et qui trouveront à leur disposition une équipe composée de psychothérapeutes – psychiatres et psychologues – d’assistants sociaux et d’un service administratif. « Le nombre de séances ne sera pas limité, le suivi sera assuré tant que l’étudiante ou l’étudiant en ressent le besoin », rassure Stéphanie Gally.

En attendant, les portes du CSU leurs sont grandes ouvertes, et les étudiantes et étudiants ont l’assurance d’y trouver une prise en charge rapide et compétente. Avec en bonus, un accueil souriant et une bonne humeur qui sont toujours au rendez-vous.

  • En pratique :

    Le CSU accueille les étudiantes et étudiants sur rendez-vous du lundi au vendredi de 10h à 14h et de 15h à 18h30. Rendez-vous au 8 rue de l’école normale (en face de la FDE, dans les anciens locaux Ecole Nationale Supérieure de Chimie) munis d’une carte étudiante, carte vitale et carte de mutuelle complémentaire.

    Tél :  04 11 28 19 79
    Courriel

5 ans au service de la santé étudiante

Le Centre de soins universitaire a vu le jour en septembre 2016, alors porté par la Comue Languedoc-Roussillon. Depuis le 1er janvier 2020, le CSU est rattaché administrativement à l’Université de Montpellier pour le compte de la politique de site. Depuis septembre 2018, il est installé dans des locaux dédiés et entièrement rénovés au 8 rue de l’école normale à Montpellier.

Le CSU complète les services offerts aux étudiants par le Service commun de médecine préventive et de promotion de la santé (SCMPPS).